Mes amours je suis de retour à Dijon.
Par-dessus mon corps moite, entre mes mains humides,
Je suis une mer et mon plaisir l’écume,
Et c’est comme un geyser d’une froideur torride,
Une cigarette que tous les hommes fument.
Je m’explore en profondeur à l'aide de cylindres,
mes soupirs silencieux se font gémissements,
Car au moins toute seule il n’est besoin de feindre,
Pour me mordre les lèvres il me faut un amant.
Mon chéri laisse-moi te prendre par la main,
Au ciel des abysses, aux cascades brûlantes
D’acide et de jouissance, avide de tes reins,
Morbides abandons, perversions suffocantes ...
Zahra, gourmande, insatiable de s... !

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